PAZZI, reconversion d’un robot en pizzaïolo

Avez-vous déjà vu… Un robot qui fait des pizzas ? Non ? Dans ce cas, allez faire un petit tour du côté de Serris, en Seine-et-Marne, dans une pizzeria obscure perdue en plein milieu d’une zone industrielle; de gros bras en métal s’affairent pour vous préparer leur meilleure Margherita!

Oust les cuistots : bonjour les robots !

PAZZI, la « Pazziria » du futur comme les concepteurs aiment à l’appeler, a été imaginée par deux ingénieurs français, Sébastien Roverso et Cyril Hamon, au sein de la Foodtech EKIM, spécialisée dans l’ingénierie technologique et les intelligences artificielles au service de l’alimentation. Leur ambition est de révolutionner l’univers de la restauration en y intégrant les solutions innovantes et les performances d’une intelligence artificielle.

Le concept ? Le client commande sa pizza sur une borne digitale en y choisissant ses ingrédients, puis PAZZI se met en marche ! Aucun contact avec un employé humain donc, le parcours de vente est entièrement digitalisé.

100% autonome, capable d’évoluer dans un espace de 50 à 60 mètres carrés, ce pizzaïolo du futur est capable de réaliser 100 pizzas par heure, en travaillant 24/24h, 7/7j, et sans pause. Un rendement imbattable et incompatible avec les capacités d’un être humain donc, de quoi mettre nos beaux pizzaïolos moustachus de chair et d’os à la retraite vite fait bien fait. Et le prix onéreux de la concession et du robot (entre 500 000 et 1 million d’euros) ne devrait pas freiner les restaurateurs intéressés car, selon Philippe Goldman, CEO d’EKIM (et ayant également travaillé chez l’Oréal), « Avec 200 pizzas vendues chaque jour, l’investissement sera rentabilisé en trois ans ! »

Source : http://www.ekim.fr

Cet été, la firme française a réussi une levée de fonds de 10 millions d’euros auprès de plusieurs investisseurs français (Eutopia, Daphni) mais pas que; le fond Singapourien Qualdro et la société américaine Partech semblent également voir dans ce nouveau concept un réel potentiel économique. En effet, ce beau pactole va permettre à PAZZI d’accroître son développement technologique et surtout d’ouvrir la première Pazziria au Val d’Europe, centre commercial situé en Seine-et-Marne, dès la rentrée 2019. Mais leur ambition ne s’arrête pas là. L’objectif d’EKIM est de déployer massivement leur concept auprès d’établissements commerciaux (campus universitaires, centres commerciaux, parc de loisirs et artères commerçantes en centre-ville), dès l’horizon 2020. Un concept d’ailleurs déclinable en plusieurs formats : « mode assis, à emporter, food court ou drive-in », comme l’indique le site web de la foodtech. C’est donc le début d’une route toute tracée vers une société entièrement digitalisée, jusque dans nos assiettes.

Les prémices de la société du futur : La Robolution

Il y a encore quelques décennies, la robotisation et la transformation digitale des entreprises avaient comme uniques intérêts l’accomplissement de tâches rébarbatives et pénibles pour l’Homme, le stockage ou encore l’analyse de données. Mais aujourd’hui, nous voyons apparaitre une toute nouvelle génération de robots, aux capacités sans cesse améliorées. L’être humain, limité par ses aptitudes physiques et physiologiques, que les robots étaient censés compléter, mais reconnu pour sa capacité à créer, faire, fabriquer, se voit aussi mis à l’amende par l’intelligence artificielle qui peut dorénavant lui aussi fabriquer à partir de matières premières, à une vitesse plus rapide et avec une précision inégalée. Là où la crainte principale de perte d’emploi face à la robotisation des métiers résidait dans les emplois dit « sous-qualifiés » (caissiers, employés de ménage, ouvriers mécaniques, livreurs), les employés qualifiés ont aussi du souci à se faire. Dans le domaine des ressources humaines, par exemple: de plus en plus de grandes sociétés font en effet appel à des assistants RH numériques, qui présélectionnent les candidats en analysant leurs profils. Dans le domaine médical, des projets futuristes sont en cours ; au sein de Verily, la filiale santé du Groupe Alphabet (Google), des ingénieurs cherchent à améliorer l’efficacité de notre système de santé grâce à l’intelligence artificielle, via des lentilles de contact mesurant la glycémie ou des bracelets détectant des pathologies, par exemple, mais aussi en remplaçant l’étape parfois fastidieuse de la visite chez le médecin pour une simple ordonnance, par un contrôle réalisé au préalable par une machine. Une substitution qui peut avoir du bon certes, mais qui fait surtout perdre la richesse de la perception et de l’intuition humaine, que le robot ne pourra pas (jusqu’à preuve du contraire) recréer.

Dans un souci de constante optimisation des résultats, qu’ils soient financiers, structurels ou managériaux, l’avènement de l’intelligence artificielle fait craindre une mise au ban de l’intelligence « naturelle », ou du moins plus humaine, incapable d’assouvir les besoins décadents d’une économie capitaliste toujours plus avide de rendements, de gains et de prospérité. En effet, les robots ne se fatiguent pas, ne font pas de burn-out, ne sont pas « en quête de sens » dans leur activité et n’ont pas de « passions » ou de rêve d’entreprenariat, propres à la conscience humaine. Pas de risques de turn-over !

Et la Planète dans tout ça, qu’est-ce qu’elle y gagne ?

Une révolution, ou plutôt « Robolution » de ce genre parait pourtant peu appropriée par les temps qui courent, l’Humanité cherchant davantage à se sauver d’une extinction future causée par le dérèglement climatique et l’effondrement de la biodiversité, plutôt que de miser sur des robots pouvant étaler la sauce tomate comme le meilleur pizzaïolo du coin. Pourtant, PAZZI assure que son concept apporte malgré tout sa contribution à un modèle économique plus respectueux de l’environnement, notamment du fait d’ingrédients sains et durables : les légumes sont BIO, la pêche est durable, les fromages AOP, etc. Cependant, la question se pose sur la consommation énergétique d’un robot travaillant sans interruption du matin au soir, et des serveurs faisant le lien entre la borne de commandes et le « Pazzïolo ». Il serait intéressant en effet de comparer le bilan carbone d’une pizzeria classique et d’une « Pazziria ». Il y a de fortes chances que ce dernier soit beaucoup plus gourmand en dioxyde de carbone… Est-ce qu’un robot faisant des pizzas vaut vraiment la peine de sacrifier nos belles années sur cette Terre ? Je ne suis pas sûre… Mais tout de même, il faut se l’avouer, on peut quand même saluer cette belle innovation, et l’inventivité de nos deux ingénieurs français. Cocorico ! 😊

Et vous qu’en pensez-vous ? Irez-vous dans ce restaurant lorsqu’il sera ouvert ? Dites moi ce que vous en pensez dans les commentaires !

Sources :

https://ekim.fr/

https://www.latribune.fr/technos-medias/innovation-et-start-up/pazzi-leve-10-millions-d-euros-pour-ameliorer-ses-robots-pizzaiolos-820665.html

Les bienfaits de l’avoine : de l’or dans vos placards!

L’avoine est une céréale complète, cultivée depuis des millénaires et mondialement reconnue comme « la reine des céréales », pour son apport nutritionnel bien supérieur aux autres céréales. Elle est principalement connue pour être l’ingrédient principal du « porridge » ou « gruau », une sorte de bouillie d’avoine, élément principal du petit-déjeuner anglo-saxon, et qui a une image peu ragoutante et appétissante pour certains. Pourtant, il serait bien dommage de mettre de côté cet « or des champs » , car une consommation quotidienne de l’avoine peut faire des miracles, et il existe une multitude de recettes gourmandes et savoureuses à réaliser avec l’avoine.

4 raisons de consommer de l’avoine tous les jours

1 – Il contient une excellente source de glucides, protéines et fibres

L’avoine contient une dose importante de fibres et de protéines, ainsi que des glucides à faible indice glycémique. Une portion d’avoine (environ 40g) permet de combler une partie des AJR (apports journaliers recommandés) pour ces 3 nutriments:

  • environ 4g de protéines, soit 8% des AJR (50g / jour recommandé en moyenne pour un adulte actif)
  • environ 3g de fibres, soit 11% des AJR (30g / jour recommandé en moyenne pour un adulte actif)
  • environ 25g de glucides, soit 10% des AJR (260g / jour recommandé en moyenne pour un adulte actif)

Pour rappel, les glucides sont l’essence de nos muscles et de notre cerveau, ils nous permettent d’avoir l’énergie nécessaire pour affronter la journée. Cependant, les glucides font monter notre taux de glycémie et donc notre taux de sucre dans le sang (sucres lents, sucres rapides… Souvenirs des classeurs d’éducation alimentaire en primaire, que l’on a vite oublié!). Et qui dit augmentation du taux de sucre dans le sang, dit grosse faim par la suite! Des aliments à faible indice glycémique (l’avoine, notamment), apporteront donc des sucres lents, qui ne vont pas faire monter en flèche notre taux de sucre dans le sang (sucres rapides).

2 – Il permet de réguler le taux de cholesterol

L’avoine contient du bêta-glucane, une fibre soluble qui a comme action principale de baisser le taux de cholestérol. Selon le American Journal of Clinical Nutriton, qui a effectué une étude sur des patients en 2015, une consommation de 3g de bêta-glucane par jour permet de considérablement diminuer le taux de cholestérol. Alors si vous avez du cholestérol, courez vite au supermarché et achetez de l’avoine!

3 – Il améliore la digestion

Comme je l’ai expliqué plus haut, l’avoine contient une excellente source de fibres. Les fibres permettent d’apaiser la flore intestinale, et nettoient les intestins. L’avoine est donc fortement conseillé contre les brûlures d’estomac et les reflux gastriques notamment.

4 – C’est un allié minceur naturel

Enfin, l’avoine est un ingrédient parfait si vous êtes dans une démarche de perte ou de gestion de votre poids. En effet, il augmente la sensation de satiété, notamment grâce aux fibres (croyez-moi, après avoir mangé un bol d’avoine au petit-déjeuner, il y a très peu de chances que vous ayez encore faim avant le déjeuner!). Et grâce à son faible indice glycémique, vous aurez moins besoin de consommer des produits sucrés. Par ailleurs, il est également peu calorique (148 calories pour une portion de 40g).

Comment et quand consommer l’avoine?

Pour bien ressentir les effets de l’avoine dans son organisme, il est conseillé de manger entre 40 et 80g d’avoine par jour. Cependant, je vous recommande de consommer votre dose d’avoine quotidienne en plusieurs temps: 80g d’avoine dans l’estomac en un bloc peut avoir effet l’inverse et provoquer une petite indigestion (j’ai déjà essayé, et j’avais cette désagréable impression d’avoir du ciment dans l’estomac!). 

Du fait de son fort apport énergétique, je vous conseille donc de commencer la journée par 50g maximum d’avoine au petit-déjeuner. Puis, au fil de la journée, au goûter par exemple, un petit verre d’avoine avec du lait. Un autre moment de la journée parfait pour consommer de l’avoine est avant le sport; ça vous donnera un boost d’énergie pour une bonne séance de sport productive!

Où acheter l’avoine?

J’achète généralement mon avoine en vrac dans les épiceries bio en libre service (Biocoop, La Vie Claire, Bio’c’Bon,). Si vous n’avez pas d’épiceries bio à disposition, vous pouvez trouver de l’avoine partout en magasin, mais privilégiez néanmoins de l’avoine Bio.

L’avoine est donc un aliment indispensable à avoir dans vos placards! En salé ou en sucré, il se mariera très bien avec vos habitudes de repas. Vous retrouverez pleins de recettes à base d’avoine sur mon blog!

Les 6 commandements des courses au supermarché : mieux, tu mangeras!

Acheter ses denrées alimentaires au supermarché est pour nous, enfants de la génération 80 – 90 – 2000, une évidence. Cependant, nous n’avons pas toujours été dépendants de la grande distribution. C’est à partir de la révolution industrielle et de l’accroissement de la population en zone urbaine, que les intermédiaires entre les producteurs et les consommateurs ont vu le jour. La première boutique en libre-service débarque en France après la seconde guerre mondiale, en 1948, le premier supermarché ouvre en 1957, et Carrefour inaugure son premier hypermarché en 1963.

En clair, la grande distribution est à l’origine de quasiment tous les produits que nous avons dans notre frigo, nos placards, et nos estomacs. Et bien sûr, je ne l’invente pas, le supermarché ne renferme pas le meilleur de ce que l’on peut trouver en alimentation saine. En effet, la grande distribution a très rapidement montré ses limites, notamment (mais pas seulement) en terme de qualité des produits. Et parce que notre santé dépend de ce que nous mangeons, il est important de bien choisir les produits que nous mettons dans nos chariots. Mais je vous rassure, il est possible de trouver de très bons produits en grandes surfaces, et pas uniquement de délicieux poisons cachés sous des lapins Nesquik ou des hiboux Rik et Rok. Pour dénicher ces bons produits sous la multitude de choix qui s’offrent à nous, il faut suivre les 6 commandements des courses au supermarché… Alleluia, je les partage avec vous!

1 – La liste des ingrédients, tu liras

Selon moi, la liste d’ingrédients est la première chose que l’on doit regarder lorsque l’on achète un produit en grande distribution. Et la règle à suivre est la suivante : s’il existe plus de 3 ingrédients incompréhensibles, ou qui ne vous paraissent pas nécessaire à la composition du produit (du sucre dans un produit salé, par exemple…) alors évitez d’acheter ce produit. Un produit de grande distribution comportera toujours des ingrédients un peu étranges, du fait des contraintes liées aux produits industriels: agents de conservation, exhausteurs de goût, etc.. Mais l’idée, c’est de limiter au maximum de consommer ces produits chimiques. En règle générale, la composition d’un produit de grande distribution doit être sensiblement la même que si vous réalisiez la même recette à la maison.

TIPS : En grande distribution, la liste d’ingrédients est toujours établie de manière décroissante : de l’ingrédient le plus présent dans la recette, au moins présent. Par conséquent, un produit dont le premier ingrédient sera « sucre » ou « huile » sera respectivement très sucré, ou très gras.

2 – L’excès de sucre, tu limiteras

On le sait bien, le sucre n’est pas forcément notre allié pour maintenir une alimentation saine et éviter la prise de poids. Cependant, il reste un aliment indispensable dans certains produits, pour ajouter de la texture ou tout simplement du goût (imaginez un cookie sans sucre… Déprime totale).  Néanmoins, certains produits industriels que l’on trouve en grande distribution comportent soit TROP de sucres pour plus de goût, soit des sucres qui n’ont tout simplement aucune utilité si ce n’est pour augmenter l’addiction au produit (le sucre est un aliment addictif).

Dans la mesure du possible, en grandes surfaces, évitez d’acheter des produits qui comportent des sucres qui n’apportent rien au goût. Mettriez-vous du sucre dans votre sauce pour la viande, ou votre pizza ? Absolument pas.

PETITE PRÉCISION: le sucre est un exhausteur de goût et contrôle également l’acidité d’un plat, il est donc recommandé et conseillé lorsque l’on réalise des recettes à la maison. Mais dans ce cas, son ajout est maîtrisé, et généralement assez léger. Ce qui n’est pas le cas en grande distribution!

TIPS : les alternatives au sucre raffiné. Si possible, privilégiez également des produits contenant du sucre de canne, du miel, ou mieux, du sirop d’agave. Ce dernier est un agent sucrant naturel, et à haut pouvoir sucrant. Le sucre blanc présent en grande surface est un sucre raffiné : issu naturellement de la betterave sucrière, il subit par la suite un processus chimique pour lui retirer le goût très amer du sucre de betterave et lui donner cette couleur de blanc immaculé. Et bien entendu, ce processus chimique altère tout son côté naturel et le rend nocif pour notre santé. Alors, on oublie le sucre blanc !

3 – Dans les rayons BIO, tu te promèneras (oui, oui!)

Non, ne partez pas! JE SAIS, ce point en particulier fait grincer des dents. Il existe une grande controverse concernant l’utilité de consommer des produits dits « BIO ». Je dédierai un dossier complet sur la question du BIO en France, afin d’y voir plus clair, en toute objectivité, promis ! Mais ici, je vous donne mes conseils, et selon moi, manger BIO est la meilleure façon d’éviter de manger des produits de mauvaise qualité. Pourquoi ?

  • Les produits BIO sont majoritairement composés de sucres naturels et non raffinés (voir mon point plus haut) : sucre de canne, miel… Ils sont donc meilleurs que des produits non BIO
  • Un produit dit « BIO » ne contient pas, en général, d’additifs ou de conservateurs… Encore des produits chimiques en moins pour notre corps !
  • La composition des produits issus de l’agriculture biologique n’est généralement pas compliquée. Pas d’ingrédients inconnus, pas de sels ou de sucre inutiles
  • Enfin, et non des moindres, afin qu’un produit puisse être commercialisé sous le sigle AB, il doit répondre à un grand nombre de critères inscrits sur un cahier des charges long de plus de 300 pages et établi par l’Union Européenne. Le contrôle de la qualité de ces produits est donc renforcée, ce qui va permettre d’éviter d’être victime de scandales sanitaires qui surviennent très souvent avec des produits industriels conventionnels (scandale du lait contaminé, scandale de la viande de cheval, etc.).

En clair, consommer un produit BIO, c’est se faciliter la tâche et ne pas avoir nécessairement besoin de vérifier chaque point listé plus haut ! Facile, non? ATTENTION tout de même : tous les produits BIO ne se valent pas, et il faut toujours rester vigilant. Toujours un léger coup d’œil sur la liste d’ingrédients, c’est le principal !

4 – Des aliments complets, tu préféreras

Outre le fait qu’ils aient plus de goût, les aliments complets vous assurent une meilleure qualité nutritionnelle du fait des céréales qu’ils comportent. Pourquoi ? Car ils n’ont pas subi la technique du « raffinage » utilisé pour les autres produits classiques. En effet, cette technique consiste à retirer l’enveloppe du grain utilisé pour la recette, enveloppe qui contient bien plus de fibres et de vitamines. Les aliments complets, eux, sont réalisés avec la totalité du grain. Leur apport nutritionnel est donc bien plus important, et meilleur pour la santé !
Plutôt que de consommer du pain blanc classique, par exemple, achetez un bon pain complet aux céréales ! Ce n’est pas forcément plus cher, et c’est bien plus appétissant !

5 – Le trio de la mort, tu vaincras (conservateurs + colorants + additifs)

​Ce n’est pas une nouvelle, ces 3 éléments ont déjà prouvé leur dangerosité et leurs effets néfastes sur notre corps et notre santé. Dans la mesure du possible, essayez d’éviter de consommer des produits qui en contiennent. Pour les colorants, certains sont inoffensifs mais ils n’en restent pas moins chimiques. Quant aux conservateurs, certains sont naturels et donc sans potentiel danger, à petite dose (gomme de guar, par exemple), cependant la plupart des conservateurs utilisés en grande consommation sont chimiques et donc potentiellement nocifs. Encore une fois, la meilleure façon de les éviter, est de lire la liste des ingrédients !

6 – La règle d’or : les produits transformés, tu banniras!

La règle d’or, la règle ULTIME qui surpasse toutes les règles énoncées jusqu’à présent.
La plupart des produits que nous achetons au supermarché sont des aliments transformés. Un aliment transformé est par définition un aliment qui n’est pas à l’état brut, à partir du moment où il a subi une transformation. Une pizza, un cookie, ou même du pain est un aliment transformé, car ses ingrédients ont subi une transformation. Pour faire simple, tout produit que vous ne pouvez pas trouver à l’état brut est un aliment transformé (les pizzas ne poussent pas dans les arbres 😉).


En cours de réalisation et de production, ces produits ont subi toutes sortes de procédés techniques : conservation, congélation, raffinage, broyage, et j’en passe… Toutes ces transformations, qui ne sont bien entendu, pour la plupart, pas naturelles, contribuent à la destruction et/ou la dissolution de tout apport nutritionnel que l’on pourrait normalement trouver dans un aliment. En clair, consommer un produit transformé, en revient à apporter très peu voir PAS DU TOUT de nutriments à votre corps. Une pizza ou une quiche congelée, un plat préparé, des cordons bleus surgelés, des céréales industrielles… Tout cela ne vous apportera absolument aucun élément nutritif, uniquement un bon goût. Si l’apport gustatif est tout ce qui vous intéresse, alors pas de soucis ! En revanche, si vous pensez ingérer des vitamines en consommant des légumes dans un plat préparé, désolée de vous décevoir, mais c’est tout l’inverse…

En clair…

Cela peut paraître anodin, mais toutes ces règles vous permettront d’améliorer, même sensiblement, votre santé et votre bien-être. Je le sais bien, nos activités quotidiennes (routine, travail, enfants, responsabilités) nous prennent beaucoup de temps, et l’alimentation passe bien souvent au second plan des priorités… Et pourtant, c’est une des composantes les plus essentielles à prendre en compte pour une vie heureuse et complète. C’est grâce à une alimentation saine que vous pourrez justement affronter toutes les responsabilités et les aléas de la vie quotidienne : manger sain vous apporte plus d’énergie, plus de vitalité, une meilleure santé physique et mentale, moins d’exposition aux maladies… Alors faites un petit effort !

30 minutes de moins devant la télé ou le smartphone en rentrant du travail, c’est 30 minutes de gagnées pour réaliser un plat de pâtes complètes aux légumes, plutôt que d’acheter le plat déjà préparé ! En faisant vos courses, vous n’aurez besoin que d’une minute maximum pour jeter un rapide coup d’œil à la composition des produits que vous achetez, et vous assurer qu’il s’agit d’un bon produit.